L’opinion publique est un élément important de l’étude sur la rivière Souris : un sondage sera bientôt lancé

21 août 2018
Public comment from Goodman
Leland Goodman, éleveur américain, intervient lors de la réunion publique du Comité d’étude de la rivière Souris en juin 2018. Photo : CMI
Leland Goodman, éleveur américain, intervient lors de la réunion publique du Comité d’étude de la rivière Souris en juin 2018. Photo : CMI

À la suite d’une réunion publique qui a attiré une soixante de personnes en Saskatchewan, le 25 juin, la Commission mixte internationale continue de solliciter les commentaires de personnes vivant et travaillant dans le bassin de la rivière Souris.

Chaque année, le Conseil de la rivière Souris tient une réunion publique lors de laquelle elle communique des renseignements sur l’état du bassin et les activités de gestion de l’eau. Cette année, la réunion a comporté des exposés donnés par les membres du Comité d’étude de la rivière Souris chargés d’un mandat gouvernemental de trois ans visant à examiner l’exploitation des réservoirs, les répercussions des inondations dans le bassin et à formuler des recommandations sur la façon d’améliorer la situation.

David O’Connell, codirecteur américain du groupe consultatif public (GCP) de l’étude, explique qu’il est important que les personnes touchées par les variations des niveaux et des débits d’eau dans le bassin puissent s’exprimer au sujet de cette étude.

« Jusqu’à présent, nous avons tenu deux réunions publiques fructueuses — une à Minot, au Dakota du Nord, en février et celle qui a eu lieu récemment à Estevan. À chaque fois, les membres de l’étude ont bénéficié de l’avis des citoyens et des organisations.

« On pensera, par exemple, à la lâchure par les réservoirs, aux débits des affluents, au drainage artificiel et à la nécessité d’améliorer la communication pendant les épisodes de crue. C’est une façon de répondre à ces préoccupations au cours de l’étude. »

L’homologue canadienne de M. O’Connell, Debbie McMechan, affirme que le rôle principal du GCP est de porter les points de vue du public à l’attention du comité d’étude.

« Nous sommes sur le point de lancer un sondage pour connaître l’expérience des gens quant au niveau de l’eau le long de la rivière Souris », affirme M. McMechan. « Cela nous permettra de mieux comprendre les impacts et les avantages dans différentes parties du bassin, à mesure que les débits augmentent et que les niveaux d’eau atteignent différentes hauteurs. »

Vue du réservoir du Rafferty à l’été 2018. Photo : CMI
Vue du réservoir du Rafferty à l’été 2018. Photo : CMI


Consultez la page Web de l’étude pour le lancement du sondage plus tard cet été.

Outre qu’il sollicite le point de vue des collectivités du bassin, le Groupe consultatif public est actif sur Facebook. En effet, il affiche des nouvelles et des informations sur l’étude au fur et à mesure de son avancement. Pour suivre l’étude sur les médias sociaux, faites un « j’aime » sur la page Facebook de la CMI et échangez des messages avec le mot-clic #sourisriverstudy.

Pour en savoir davantage sur l’étude et pour rester connecté, visitez la page Web à www.ijc.org/srsb et lisez le rapport du printemps 2018 du GCP intitulé : « Public Perceptions in the Souris River Basin ». Pendant ce temps, assurez-vous de vous abonner aux mises à jour afin de ne rien manquer.

Avez-vous une question sur l’étude qui n’est pas abordée dans la section Foire aux questions du site Web? Adressez-là à Debbie McMechan ou à David O’Connell à sourisriverstudy@ijc.ottawa.org.