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Communiqué de presse

20 juin, 2002

Les apports de déchets dangereux dans la rivière Niagara sont réduits de quatre-vingt-dix pour cent

L’État de New York et l’Environmental Protection Agency des États-Unis (USEPA) ont pris à l’égard de nombreux dépôts de déchets dangereux des mesures correctrices qui ont réduit d’environ 90 p. 100 les apports potentiels de certains polluants dangereux dans la rivière Niagara. C’est là une des nombreuses conclusions que publie aujourd’hui la Commission mixte internationale (CMI) dans son évaluation des activités fédérales, étatiques et provinciales qui visent à restaurer la rivière Niagara. L’évaluation de la situation fait ressortir plusieurs réussites remarquables, mais aussi certains problèmes qu’il faudra résoudre dans le contexte de l’actuel plan d’assainissement (PA) sous peine d’entraver les progrès.

La CMI fait le bilan des mesures d’assainissement prises par les gouvernements responsables. Il ne s’agit pas d’une évaluation environnementale de l’état actuel de la rivière. La Commission et sont Conseil consultatif scientifique ont rencontré des citoyens de la région, des représentants d’organismes gouvernementaux aux États-Unis et au Canada, des entreprises, des municipalités locales, des organisations non gouvernementales et les médias pour recueillir des renseignements aux fins de l’évaluation.

Principales conclusions de la CMI au sujet de l’assainissement de la rivière :

  • On a réduit considérablement les charges de contaminants dans l’ensemble de la région; ainsi, y compris, certains apports potentiels dans la rivière en provenance de dépôts de déchets dangereux du côté américain ont été réduits d’environ 90 p. 100 depuis 1989.
  • On a sensiblement avancé la réalisation des objectifs du plan d’aménagement panlacustre du lac Ontario.
  • On a établi et maintenu des programmes binationaux de surveillance à long terme.

Par ses bilans, la CMI examine et encourage les progrès en matière de rétablissement et de la protection des utilisations bénéfiques dans les secteurs préoccupants, en évaluant la mise en oeuvre des mesures correctrices et préventives et en recommandant des activités précises qui peuvent avancer de façon mesurable la restauration de la rivière. Parmi les aspects à améliorer, la CMI pense notamment que toutes les autorités concernées peuvent mieux concerter leurs efforts et qu’il faut renforcer le contact avec le public.

Renseignements :
Jennifer Day

en Canada -
(519) 257-6733

aux É.-U.
(313) 226-2170 Ext. 6733

Bruce Kirschner

en Canada -
(519) 257-6710

aux É.-U.
(313) 226-2170 Ext. 6710

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