Réunion biennale sur les Grands Lacs 2007 –
Venez réfléchir à ce que les villes peuvent
faire pour améliorer la qualité de l’eau
La Commission mixte internationale vous invite
à assister à sa Conférence-réunion biennale sur
les Grands Lacs qui aura lieu du 6 au 8 juin 2007,
à l’Université de l’Illinois à Chicago. Venez vous
mettre au fait des travaux scientifiques de pointe et
des initiatives stratégiques de l’heure, présenter vos
points de vue sur la qualité de l’eau des Grands Lacs
et échanger avec les scientifiques, les responsables
de l’élaboration des politiques et d’autres parties
prenantes d’un peu partout dans le bassin. Sur le
grand thème « Villes viables, voies d’eau saines »,
plusieurs séances seront consacrées au lien entre
les enjeux actuels, les meilleures pratiques urbaines
et la salubrité des Grands Lacs, notamment sous les
aspects suivants :
- Politiques d'urbanisme efficaces : des leçons pour
des villes durables;
- Les bâtiments verts et le développement durable :
mesurer l'efficacité;
- Protéger et améliorer la santé humaine dans nos
milieux urbains;
- Détérioration des infrastructures d'assainissement et
de traitement des eaux usées : un obstacle à la durabilité?
- Plans d'assainissement et plans d'aménagement
panlacustre : contributions des secteurs industriel et
municipal à la restauration;
- Est-il possible d'empêcher l'invasion de la carpe
asiatique? Situation de la barrière électrifiée de
dispersion des poissons;
- Gestion durable des ressources en eaux souterraines :
alimentation, demande et protection de l'aquifère.
Des occasions particulières seront offertes au
public de participer : une discussion ouverte sur les
Grands Lacs et une séance sur l’examen en cours de
l’Accord relatif à la qualité de l'eau dans les Grands
Lacs. Une nouveauté cette année sera le « Forum
des intervenants sur des sujets d'ordre municipal »,
activité interactive axée sur les stratégies d’action
municipales et régionales. Et la Commission présentera
le Prix biennal 2007 pour l'activité scientifique relative
aux Grands Lacs, afin d’honorer un scientifique qui a
contribué de façon exceptionnelle à l’amélioration des
Grands Lacs.
Vous trouverez les renseignements complets, y
compris au sujet de l’inscription, des hôtels et du
transport, sur le site Web de la CMI à www.ijc.org. Au
plaisir de vous retrouver à Chicago!
La CMI veut un cadre de responsabilisation
pour la qualité de l’eau des Grands Lacs
Ses rapports biennaux antérieurs portaient sur de
multiples sujets, mais la CMI a choisi de centrer son
Treizième Rapport biennal sur la qualité de l’eau dans les
Grands Lacs sur un thème unique : la responsabilité de
protéger, de rétablir et de conserver la qualité de l’eau.
À l’égard des Grands Lacs, « Le temps est venu de
prendre des engagements binationaux fermes et
d’accélérer les interventions pour les restaurer et
les protéger » ont indiqué les commissaires dans le
Treizième Rapport biennal. « Pour ce faire, de même
que pour atteindre les objectifs de l’Accord relatif à
la qualité de l’eau dans les Grands Lacs conclu entre
les gouvernements des États-Unis et du Canada, il est
essentiel de disposer d’un cadre de responsabilisation
clair, puissant et viable. »
Établir un cadre de responsabilisation nécessite de
définir les engagements, les rôles et les responsabilités
pour les buts convenus. Dans son rapport, la CMI
recommande que les deux gouvernements fédéraux
mettent en oeuvre un tel cadre pour l’Accord relatif à
la qualité de l’eau dans les Grands Lacs et propose une
démarche en quatre étapes.
- Élaboration d’un plan rigoureux : Les gouvernements
devraient définir et prioriser les actions
nécessaires pour atteindre les buts de l’Accord et
devraient préciser de qui relèvent quelles actions et
comment les responsables vont coordonner leurs
travaux.
- Surveillance et évaluation : Le contrôle doit
fournir une information exacte et complète pour
évaluer les progrès et pour étayer des rapports
fiables et utiles qui aident à guider et à prioriser les
interventions. Le nombre d’indicateurs employés
devrait être limité de sorte que le contrôle de
chaque indicateur puisse être adéquatement financé,
et les indicateurs devraient apporter des renseignements
sur les progrès de l’Accord.
- Rapports : Sans la présentation objective d’informations
utiles à la prise de décision et sans un
examen digne de foi et indépendant visant à évaluer
les progrès accomplis vers l’atteinte des objectifs
énoncés, le public n’obtient pas de vue d’ensemble
des progrès spécifiques réalisés vers les buts fixés
ni de certitude que les rapports présentent toute la
vérité.
- Utilisation des rapports pour l’examen et
l’adaptation des plans : Une importante étape
pour parvenir à la responsabilisation consiste en
l’examen juste et éclairé des résultats communiqués
par les partenaires.
La Commission prend elle-même l’engagement
de créer un groupe de travail qui l’aidera dans ses
consultations avec les gouvernements au sujet d’un
cadre de responsabilisation pratique et efficace et,
en collaboration avec les gouvernements et d’autres
entités, de convoquer à l’été 2008 un sommet sur la
responsabilisation à l’égard des Grands Lacs.
Vous pouvez obtenir le Treizième Rapport biennal sur la
qualité de l’eau dans les Grands Lacs d’un bureau de la
CMI ou sur le site Web à www.ijc.org.
Le coin des commissaires
Le commissaire Jack Blaney
Al Olson et moi avons beaucoup aimé jouer notre rôle
de commissaires responsables du Treizième Rapport
biennal. Se démarquant des rapports antérieurs où
on conseillait les gouvernements sur un éventail de
questions, ce rapport est axé sur une idée-maîtresse :
que les gouvernements soient tenus plus clairement
responsables de l’atteinte des objectifs de l’Accord
relatif à la qualité de l’eau dans les Grands Lacs.
Tous les commissaires ont trouvé que cette nouvelle
orientation était une bonne chose. Nous avions
l’habitude de rendre compte de la mesure dans
laquelle les gouvernements s’acquittaient de leurs
obligations générales, mais la tâche était souvent
ingrate, parce que les gouvernements ne pouvaient
nous fournir toutes les informations dont nous avions
besoin. Par conséquent, nous n’arrivions pas à donner
au public le tableau complet du succès avec lequel
les objectifs étaient atteints. À l’égard de nombreux
objectifs, les efforts pour mesurer et contrôler les
progrès étaient dispersés et souvent peu coordonnés sur l’ensemble du bassin, quand ils n’avaient pas été
carrément abandonnés. Nous nous sommes aperçus
que bien des responsables au sein des administrations
ou, récemment, hors de celles-ci partageaient notre
contrariété. Et nous souhaitons tous faire mieux.
Quand je suis allé avec Al Olson à l’assemblée de la
Conférence sur l’état de l’écosystème des Grand
Lacs (CEEGL) à Milwaukee, nous avons tous les deux
été heureusement étonnés par l’accueil enthousiaste
réservé au thème du rapport biennal qui s’annonçait.
Et Tom Barrett, le maire, nous a fourni un excellent
épigraphe : « Ce grand don de la nature s’accompagne
d’une grande responsabilité. »
Surtout, cet enthousiasme était partagé par les habitants
du bassin des Grands Lacs. Quand nous, commissaires,
avons fait la tournée du bassin, il y a près de deux ans,
pour obtenir des opinions sur l’examen de l’Accord par
les gouvernements, les citoyens nous ont dit – de façon
claire et nette – que les gouvernements devraient être
responsabilisés à l’égard des progrès de la protection
et du rétablissement de la qualité de l’eau de leurs lacs.
Ils nous ont aussi dit que les gouvernements méritaient
d’être félicités d’avoir conclu un pacte aussi prévoyant
et qu’eux, citoyens, étaient contents que l’Accord fasse
l’objet d’un examen. Une telle réaction de la population
nous a assuré que le Treizième Rapport biennal était sur
la bonne voie.
Les habitants du bassin, comme nos administrations,
prennent vraiment les lacs à coeur. De diverses
manières, nous devons tous mieux rendre compte
de notre action à leur égard et, comme l’ajoute mon
collègue Al Olson, nous responsabiliser.
La CMI délibère au sujet de la
régularisation du lac Ontario et du fleuve
Saint-Laurent
La CMI examine maintenant comment il convient
de régulariser à l’avenir les débits du lac Ontario qui
s’écoulent dans la section internationale du Saint-
Laurent, d’après le rapport de son Groupe d’étude
international sur le lac Ontario et le fleuve St-Laurent,
les quelque 400 commentaires du public sur le rapport
et d’autres considérations.
La régularisation des niveaux d’eau du réseau du lac
Ontario et du Saint-Laurent a des répercussions sur un
grand éventail d’intérêts, notamment l’environnement,
la navigation de plaisance, les collectivités riveraines,
la navigation, la production d’hydroélectricité et
les utilisateurs municipaux et industriels de l’eau.
L’étude quinquennale a beaucoup aidé à comprendre
comment ces intérêts peuvent être touchés par les
divers régimes d’écoulement au niveau des ouvrages
hydroélectriques internationaux à Cornwall (Ontario)
et à Massena (New York), dont la CMI a approuvé
l’aménagement dans les années 1950.
La CMI se penche sur les différentes propositions
soumises par le Groupe d’étude, sans y être limitée. En
outre, la CMI doit juger quelles mesures s’accordent
avec les responsabilités que lui fait le Traité des
eaux limitrophes. Elle réfléchit aussi au besoin d’une
stratégie de gestion adaptative pour contrôler les
impacts et guider les modifications à apporter à la
régularisation dans l’avenir, ainsi qu’éventuellement
aux institutions qui gèrent cette régularisation. La CMI
compte présenter un projet de décision et tenir des
audiences publiques cette année. On peut se procurer
le rapport final du Groupe d’étude auprès des bureaux
de la CMI à Washington et à Ottawa, ou en ligne à
l’adresse www.ijc.org.
La CMI constitue le Groupe d’étude
international des Grands Lacs d’amont
La CMI a constitué un groupe de 10 personnes en
février pour réaliser l’Étude des Grands Lacs d’amont.
L’étude quinquennale visera à déterminer s’il est possible
de mieux régulariser les débits du lac Supérieur pour
répondre aux besoins en évolution des utilisateurs des
lacs Supérieur, Huron, Michigan et Érié.
Le débit du lac Supérieur est régularisé par des ouvrages
sur la rivière St. Marys, à Sault Ste. Marie, au Michigan,
et Sault Ste. Marie, en Ontario. La CMI a approuvé les
ouvrages en 1914, quand des centrales hydroélectriques
ont été aménagées à ces endroits.
L’Étude des Grands Lacs d’amont va permettre ce qui suit :
- déterminer les facteurs qui jouent sur les niveaux et
les débits des lacs d’amont;
- élaborer de nouveaux plans de régularisation et en
éprouver le rendement;
- évaluer les incidences de ces plans sur l’écosystème
et sur les intérêts humains;
- intégrer des scénarios de changements climatiques
dans l’analyse.
Au début de l’étude, on examinera aussi les modifications
physiques de la rivière Sainte-Claire pour voir si elles
jouent sur l’abaissement des niveaux d’eau dans les lacs
Michigan et Huron et si elles font sentir leurs effets sur
les zones vulnérables comme la partie est de la baie
Georgienne dans le lac Huron. Si la nature et l’étendue
de ces modifications le justifient, on pourra aussi étudier
de possibles mesures d’atténuation.
La CMI constituera un groupe consultatif sur l’intérêt
public (GCIP) qui aidera le Groupe d’étude dans ses
activités de communication et de relations externes. Les
membres récemment nommés du Groupe d’étude sont :
Canadian Section
Ted R. Yuzyk, coprésident, Commission mixte internationale, Ottawa, Ontario
James P. Bruce, coprésident du GCIP, Ottawa, Ontario
Donald H. Burn
Department of Civil and Environmental Engineering
Université de Waterloo,, Waterloo, Ontario
Allan Chow
Ministère des Richesses naturelles, Thunder Bay, Ontario
Jon H. Gee
Évaluation environnementale et communautés durables, Environnement Canada, Toronto, Ontario
U.S. Section
Eugene Z. Stakhiv, coprésident, Institute for Water Resources, Alexandria, Virginie
Kay Felt, coprésidente du GCIP, Dykema Gossett PLLC, Detroit, Michigan
Richard C. Bishop, Madison, Wisconsin
James Bredin
Office of the Great Lakes, Michigan Department of Environmental Quality, Lansing, Michigan
John W. Bulkley
School of Natural Resources & Environment, Université du Michigan, Ann Arbor, Michigan
Deuxième rang (gauche à
droite) : Richard Bishop,
Jonathan Bulkley, James Bredin,
Jon Gee, Gene Stakhiv
(Coprésident américain).
Devant (gauche à droite) :
Ted Yuzyk (Coprésident
canadien), Allan Chow,
Jim Bruce, Kay Felt.
Absent Donald Burn.
Photo : Syed Moin
Le Conseil international de la rivière Rouge
guette les espèces exotiques du lac Devils
Le Conseil international de la rivière Rouge de la CMI
a entrepris un programme de contrôle en septembre
2006 pour déterminer la présence et la prévalence de
parasites et d’agents pathogènes chez les poissons du
lac Devils, de la rivière Sheyenne, de la rivière Rouge
et du lac Winnipeg. Le programme aidera à évaluer les
risques de la transmission des parasites et pathogènes
du lac Devils aux écosystèmes aquatiques en aval.
Le lac Devils, situé dans un bassin fermé du Dakota
du Nord, a occasionné des inondations importantes
ces dernières années. Pour régler le problème, le
Dakota du Nord a aménagé une décharge qui relie le
lac au réseau hydrographique de la baie d’Hudson. La
population craint que la décharge permette le transfert
des parasites et agents pathogènes des poissons vers
le bassin hydrographique de la baie d’Hudson et nuise
aux poissons, en particulier aux populations exploitées
pour la pêche commerciale et sportive dans la rivière
Rouge et le lac Winnipeg. En août 2005, la décharge a
été mise en service pour
une courte période.
Devils Lake
Des négociations
entre les autorités
fédérales canadiennes
et américaines, les
autorités étatiques et les
autorités provinciales,
y compris le Conseil
de la Maison Blanche
sur la qualité de
l’environnement, en
2005, ont débouché
sur l’installation à la
décharge d’un filtre
provisoire de gravier
en guise de barrière au
transfert des poissons
et de certaines plantes
dans le réseau de la rivière Rouge. Cette barrière ne
protégerait pas contre des virus et d’autres organismes
étrangers de moins de deux millimètres de diamètre,
environ.
En résultat des négociations, le Conseil international de
la rivière Rouge coordonne la supervision du contrôle
de la dérivation. En juillet 2006, le Conseil a établi
une proposition de contrôle, élaborée en consultation
avec des spécialistes des États-Unis et du Canada,
pour garantir une solution qui se défende sur le plan
scientifique.
Le projet attribue à chaque pays la responsabilité
technique et financière de la collecte et de l’analyse
des données biologiques dans sa partie du bassin.
Environnement Canada et Pêches et Océans Canada
ont engagé des fonds pour les travaux canadiens
réalisés en 2006, et la Section américaine de la CMI a
financé le volet étatsunien. Le financement des travaux
futurs demeure incertain.
D’autres actions dans l’actuel plan de travail triennal
du Conseil tableront sur l'Initiative internationale sur
les bassins hydrographiques de la CMI et continueront
d’augmenter les connaissances scientifiques de
l’écosystème aquatique de la rivière Rouge, par
l’évaluation des communautés de poissons et
d’organismes de fond, de la répartition des espèces
exotiques et des structures et tendances des
communautés végétales.
La CMI exhorte à réaliser immédiatement
la barrière à poissons près de Chicago
Dans un geste inhabituel, les commissaires de la CMI
ont écrit à Condoleezza Rice, secrétaire d’État des
États-Unis d’Amérique, le 7 février, pour lui demander
de mettre tout son poids en faveur de l’adoption
immédiate d’une mesure législative pour la réalisation
d’une barrière électrifiée de dispersion des poissons
destinée à empêcher la propagation d’espèces aquatiques
envahissantes, comme la carpe asiatique, en provenance
ou en direction des Grands Lacs.
Le canal d’évacuation sanitaire et de navigation de Chicago
relie les rivières Chicago et Illinois. Il a été aménagé dans
les années 1890 pour permettre la navigation et le passage
des eaux usées entre le lac Michigan et le fleuve Mississippi.
Les scientifiques préviennent que le canal ouvre aussi la voie
au transfert d’espèces aquatiques envahissantes entre les
deux grands bassins hydrographiques. À l’heure actuelle, des
électrodes placées en travers du canal sur le fond créent un
champ électrique dans l’eau pour disperser les poissons qui
tentent le passage.
La lettre précise : « Il est rare que la Commission appuie
des mesures législatives précises, mais, dans ce cas, nous
croyons qu’il est capital d’agir rapidement pour faire
face à cette menace immédiate et protéger une activité
de pêche de 4,5 milliards de dollars et d’autres intérêts
essentiels aux deux pays ».
La CMI s’inquiète de ce que les mesures préventives
voulues n’aient pas été prises pour empêcher la carpe
asiatique d’envahir les Grands Lacs. L’autorisation et
les fonds nécessaires pour que le U.S. Army Corps of
Engineers réalise la barrière électrifiée de dispersion des
poissons au sud-ouest de Chicago ont été bloqués, alors
que la barrière de démonstration en place a outrepassé
sa vie utile et ne fonctionne plus correctement. En
conséquence, les carpes asiatiques qui se trouvent
actuellement dans la rivière Illinois pourraient pénétrer
dans les Grands Lacs dès le printemps, ce qui risquerait
d’entraîner un désastre économique et environnemental.
Les commissaires ont dit qu’il faut fournir les fonds à l’Army
Corps of Engineers sans attendre pour réaliser la nouvelle
barrière; l’an prochain, il sera peut-être trop tard.
Allées et venues
La CMI souhaite la bienvenue aux nouveaux membres de
ses conseils et exprime sa gratitude aux personnes qui ont
consacre temps et talent a aider le Canada et les Etats.Unis
a gerer les questions dfenvironnement transfrontalier.
*
Conseil des gestionnaires de la recherche
sur les Grands Lacs
|
| Arrivées : |
| |
Dr. John Lawrence
coprésident, Section canadienne
Direction de la recherche sur la gestion des écosystèmes aquatiques
Institut national de recherche sur les eaux
Centre canadien des eaux intérieures
Environnement Canada
Dr. Leon M. Carl
Directeur du Centre
Great Lakes Science Center, U.S. Geological Survey Ann Arbor, MI 48105
Paul Horvatin
Gestionnaire de programme
Great Lakes National Program Office
U.S. Environmental Protection Agency
Dr. Edward L. Mills
Directeur et professeur
Department of Natural Resources
Cornell Biological Field Station
|
*
Conseil consultatif scientifique des Grands Lacs
|
| Arrivées : |
| |
Dr. Pierre Filion
School of Planning
University of Waterloo
|
| Départs : |
| |
Dr. Scott Brown (décédé)
Institut national de recherche sur les eaux
Glenn Fox (a démissionné)
Service canadien de la faune
Dr. Isobel Heathcote (a démissionné)
Université de Guelph
Dr. Mohamed Karmali (a démissionné)
Agence de santé publique du Canada
|
*
Conseil consultatif international
sur la qualité de l’air
|
| Départs : |
| |
Micheal Brauer
University of British Columbia
|
| |
Dr. Paul Lioy
National Institute of Environmental Health Sciences
|
*
Conseil international de contrôle
de la rivière Niagara
|
| Départs : |
| |
Constantine « Gus » Tjoumas, ing.
Federal Energy Regulatory Commission
|
*
Conseil international de contrôle du lac
Kootenay
|
| Arrivées : |
| |
Colonel Michael McCormick, président, Section américaine
Ingénieur de district, Seattle District
U.S. Army Corps of Engineers
|
| Départs : |
| |
LTC Debra M. Lewis
U.S. Army Corps of Engineers
|
*
Groupe de travail des professionnels
de la santé
|
| Arrivées : |
| |
Dr. Raymond Cope
Victoria, Colombie-Britannique
Dr. Monica Campbell
Bureau de la protection de l’environnement
Service de la santé publique de Toronto
Patrick Levallois, M.D.
Direction des risques biologiques, environnementaux et occupationnels
Institut national de santé publique du Québec
Dr. Russell Lopez
Professeur adjoint à la recherche
Environmental Health
Boston University School of Public Health
|
*
Conseil international de contrôle du lac
Osoyoos
|
| Arrivées : |
| |
Colonel Michael McCormick, président, Section américaine
Ingénieur de district, Seattle District
U.S. Army Corps of Engineers
|
| Départs : |
| |
LTC Debra M. Lewis
U.S. Army Corps of Engineers
|
*
Conseil international de lutte contre
la pollution de la rivière à la Pluie
|
| Départs : |
| |
John Merriman, président, Section canadienne
Direction de la conservation de l’environnement
Environnement Canada
|
*
Conseil international de la rivière Rouge
|
| Arrivées : |
| |
Dr. Susan Ellen Cosens
Gestionnaire p. i., Division des sciences de l’environnement
Région du Centre et de l’Arctique
Pêches et Océans Canada
|
| |
Dr. L. Gordon Goldsborough
Département de botanique
Université du Manitoba
|
| Départs : |
| |
Mr. Terrence Shortt
Pêches et Océans Canada
|
| |
Syed M. A. Moin
Service météorologique du Canada
Environnement Canada
|