Pour une renaissance des Grands Lacs!
Conférence-réunion biennale sur les Grands Lacs

Participants à l’un des ateliers du vendredi, 19 septembre
Le samedi 20 septembre, la CMI a clos la conférence-réunion biennale sur les Grands Lacs 2003 en s’engageant à aider les gouvernements du Canada et des États-Unis dans leur examen de l’Accord de 1978 relatif à la qualité de l’eau dans les Grands Lacs. Les commissaires ont écouté de nombreux dirigeants et citoyens, qui ont souligné que les deux gouvernements doivent élaborer un programme amélioré visant à restaurer l’intégrité des eaux de l’écosystème du bassin des Grands Lacs et s’engager à assurer la mise en œuvre complète d’un tel programme.
En guise de reconnaissance publique de la nécessité de la recherche scientifique dans les activités de restauration, la CMI a remis, pour la première fois, le prix au scientifique des Grands Lacs des deux dernières années à Jan Ciborowski, de l’Université de Windsor. M. Ciborowski a été récompensé pour ses contributions exceptionnelles au Lake Erie Millennium Network et pour son évaluation de la santé de l’écosystème. Ses recherches, qui ont eu une influence positive majeure sur la qualité et la santé des Grands Lacs, ont favorisé de façon inestimable les efforts binationaux visant à restaurer et à maintenir l’intégrité chimique, physique et biologique de nos Grands Lacs.
Dans son discours prononcé à la conférence-réunion biennale, M. Ciborowski a souligné que les Grands Lacs sont nettement en bien meilleur état qu’il y a 30 ans, mais qu’ils subissent de nouveaux stress découlant de nos activités passées. Pour anticiper et atténuer les effets de ces stress, nous devons comprendre les mécanismes écosystémiques sous-jacents. Or, cela ne peut être réalisé dans un contexte de gestion de crise. Des initiatives binationales telles que le Lake Erie Millennium Network qui seraient mises en œuvre dans les autres Grands Lacs pourraient réunir les gens et les ressources nécessaires à l’évaluation de leurs caractéristiques uniques.
Pendant deux jours, les participants à la conférence-réunion ont étudié un vaste éventail de défis posés aux Grands Lacs, notamment le changement climatique, l’urbanisation, l’introduction d’espèces envahissantes, la restauration des habitats et l’évaluation des impacts du mercure. La plupart des gens conviennent que les lacs profiteraient d’une vision claire de l’assainissement, et plusieurs entités, dont les gouvernements, ont présenté leur point de vue et leurs plans concernant la restauration des Grands Lacs.
L’Accord relatif à la qualité de l’eau dans les Grands Lacs est un document historique présentant une vision de la coopération. En vertu de l’Accord, les gouvernements du Canada et des États-Unis doivent procéder à son examen après le dépôt de chaque troisième rapport biennal de la CMI. L’Accord n’a pas été mis à jour ni modifié depuis l’ajout du protocole de 1987.
Avec la convergence de plusieurs facteurs, c’est le moment idéal pour effectuer un examen de l’Accord. En effet, les connaissances scientifiques et les conditions écologiques ont considérablement changé au cours des 30 dernières années, et plusieurs objectifs spécifiques et annexes doivent être mis à jour, tandis que de nouveaux défis touchant les eaux de l’écosystème entier doivent être relevés. Par ailleurs, un examen de l’Accord sera nécessaire après la publication en 2004 du Douzième rapport biennal sur la qualité de l’eau dans les Grands Lacs; le Congrès américain s’intéresse de plus en plus au lancement d’une initiative majeure de restauration des Grands Lacs, et le programme fédéral canadien des Grands Lacs pourrait être renouvelé en 2005.
La CMI conseillera les gouvernements canadien et américain sur des aspects de l’Accord qui doivent être révisés. Elle identifiera également les questions ne faisant pas actuellement l’objet de l’Accord. La CMI considérera, puis recommandera aux gouvernements, la production de rapports nécessaires au suivi des progrès, l’établissement de mécanismes efficaces de mise en œuvre et la meilleure démarche pour continuer à rendre compte à la population. En 2004, elle formulera ses recommandations aux deux gouvernements dans un rapport spécial.
Au moment de fournir des conseils et de formuler des recommandations aux gouvernements au sujet des révisions possibles à l’Accord, les commissaires se sont engagés à consulter un vaste éventail de représentants d’entités du bassin ainsi qu’à tenir compte du plus grand nombre de perspectives possible. Les commissaires solliciteront également un mandat auprès des gouvernements du Canada et des États-Unis afin de définir un rôle « substantiel » pour la CMI lors de l’examen de l’Accord.

Les commissaires félicitent le Dr. Ciborowski après lui avoir décerné le Prix biannuel de science des Grands Lacs


Des photos de la rencontre biennale de 2003 sur les Grands Lacs
Le coin des commissaires
les co-présidents Dennis Schornack et Herb Gray
La conférence-réunion biennale sur les Grands Lacs, tenue à Ann Arbor, au Michigan, a donné l’occasion à cinq des six commissaires actuels de participer pour la première fois à un événement qui parachève deux ans de travail sur les défis critiques posés à l’écosystème du bassin des Grands Lacs. Le forum a également contribué à l’élan visant à soutenir une initiative majeure de restauration des Grands Lacs.
Lors de la conférence-réunion, l’atelier « Pour une renaissance des Grands Lacs » a donné la chance aux intervenants de tout le bassin de connaître les nombreux plans de restauration proposés par les gouvernements et d’autres entités intéressées ainsi que de repérer les éléments communs dans les plans. Pendant la discussion animée, on a demandé aux participants d’énumérer leurs trois priorités en matière de restauration des Grands Lacs. Les résultats ont révélé un consensus impressionnant.
Par exemple, plus de la moitié des répondants ont mentionné que la prévention de l’introduction d’autres espèces exotiques était une priorité, ce qui n’est d’ailleurs pas surprenant. La poursuite des travaux d’assainissement des secteurs préoccupants par l’élimination des sédiments contaminés a aussi été citée comme une priorité évidente. De nombreux répondants ont souligné le besoin d’améliorer la qualité de l’air dans les secteurs transfrontaliers. Parmi les autres priorités fréquemment énumérées figurent l’aménagement du territoire et le développement durable, la protection et la restauration des habitats, la question de la dérivation des cours d’eau ainsi que la nécessité de conserver l’eau.
Même si ce sondage n’était pas scientifique, les réponses des participants à la conférence-réunion peuvent orienter les décideurs d’Ottawa et de Washington au moment de concrétiser leurs programmes de restauration respectifs. De plus, les résultats du sondage aideront la CMI à conseiller les gouvernements en ce qui concerne l’examen de l’Accord relatif à la qualité de l’eau dans les Grands Lacs. Par exemple, l’inquiétude croissante causée par les espèces envahissantes indique un besoin de nous concentrer davantage sur la restauration de l’intégrité biologique des eaux des Grands Lacs. À cet égard, nous attendons avec impatience un renvoi des deux gouvernements nous demandant de recommander des moyens d’harmoniser les règlements du Canada et des États-Unis, ce qui permettrait de barrer la route aux espèces envahissantes tout en maintenant le commerce.

Sujets de discussion lors de la rencontre biennale
La CMI accueille la nouvelle secrétaire
de la Section américaine

Lisa Bourget a été nommée secrétaire de la Section américaine de la CMI. À ce poste, elle agira à titre d’administratrice principale de la Section américaine, dirigera l’élaboration des politiques, gérera le personnel et orientera les conseils et les équipes d’étude de la CMI.
Depuis octobre 1995, Mme Bourget était l’ingénieur-conseil de la Section américaine. À ce poste, elle a mis sur pied des stratégies intégrées d’ingénierie et de gestion des écosystèmes pour diriger les opérations des 19 barrages et autres structures réglementés par la CMI. Elle a également aidé à la gestion des bassins hydrographiques. En plus d’être la représentante principale de la Section américaine au sein d’une douzaine de conseils de la CMI, elle a été la responsable de la Section américaine pour l’étude de la CMI élaborée à la suite des inondations dévastatrices causées par la rivière Rouge en 1997 dans le Dakota du Nord, au Minnesota et au Manitoba.
Mme Bourget est titulaire d’un baccalauréat ès sciences en génie civil de l’Université de la Virginie ainsi que d’une maîtrise en administration des affaires de la Virginia Polytechnic Institute and State University. Elle est membre de l’Environmental and Water Resources Institute de l’American Society of Civil Engineers et présidente de l’International Cooperation Council.
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Mme Bourget succède à M. Gerry Galloway, qui était secrétaire de la Section américaine depuis 1998. Dévoué à la gestion des ressources en eau, M. Galloway est apprécié à la CMI pour ses nombreuses contributions professionnelles et son leadership. La Commission lui souhaite du succès dans ses futures entreprises. |
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Priorités 2001-2003 Priorités et progrès dans le cadre de l’Accord relatif à la qualité de l’eau dans les Grands Lacs
Procurez-vous votre exemplaire!
En vue de la rédaction de son Douzième rapport biennal sur la qualité de l’eau dans les Grands Lacs, la CMI a publié Priorités 2001-2003 Priorités et progrès accomplis dans le cadre de l’Accord sur la qualité de l’eau dans les Grands Lacs, dont les auteurs sont des conseils des Grands Lacs.
La CMI est chargée d’évaluer les progrès des gouvernements dans la mise en œuvre de l’Accord relatif à la qualité de l’eau dans les Grands Lacs, d’identifier les défis non relevés et de recommander des solutions. Elle se fonde sur les travaux et les études de ses conseils consultatifs ainsi que sur les consultations publiques.
Le rapport couvre quatre priorités spécifiques étudiées par les conseils : mercure; plans d’actions correctrices; lien entre l’urbanisation et la qualité de l’eau; répercussions du changement climatique dans le bassin des Grands Lacs. En outre, les conseils examinent des questions émergentes touchant les Grands Lacs au XXI siècle. Le rapport sur les priorités est très riche en information et fournit des analyses de pointe réalisées par les secteurs de la recherche, de la science et des politiques, analyses qui sont fondamentales à l’avancement de la gérance de l’écosystème du bassin des Grands Lacs.
En plus d’exposer en détail les travaux qu’ils effectuent dans le cadre de chaque priorité, les conseils fournissent aussi des avis et recommandations à la CMI, qui peut s’en servir pour la rédaction de son rapport biennal, document officiel présentant des conseils aux gouvernements du Canada et des États-Unis concernant la restauration et l’assainissement des Grands Lacs.
Changement climatique et qualité de l’eau
dans le bassin des Grands Lacs
Le Conseil sur la qualité de l’eau des Grands Lacs a publié un rapport exhaustif, qui fournit un aperçu et des conseils précieux touchant le changement climatique, phénomène qui pourrait avoir des répercussions importantes sur les Grands Lacs. Le rapport Climate Change and Water Quality in the Great Lakes Basin (en anglais seulement) comporte un « livre blanc » rédigé par des experts du changement climatique, Joel Scheraga, Linda Mortsch et Marianne Alden, qui étudient les risques, les possibilités et les réponses associés au changement climatique et à la qualité de l’eau. Il comprend également le compte rendu de l’atelier sur le changement climatique du Conseil, un exposé de Georges Beauchemin expliquant concrètement comment faire face aux conséquences du changement climatique ainsi que des conseils destinés à la CMI. Le rapport est disponible sur CD (au Bureau régional des Grands Lacs de la CMI) ou sur le site Web de la CMI (www.ijc.org).

Vous avez voix au chapitre dans l’examen de l’Accord relatif à la qualité de l’eau dans les Grands Lacs
par Gail Krantzberg, directrice, Bureau régional des Grands Lacs
L’Accord relatif à la qualité de l’eau dans les Grands Lacs est un document capital qui a servi pendant plus de trois décennies à encadrer la coopération et la coordination en matière de recherche, d’acquisition de connaissances scientifiques et d’élaboration de politiques concernant les Grands Lacs. L’article X (4) de l’Accord exige que les gouvernements fédéraux procèdent à l’examen détaillé de l’application et de l’efficacité de l’Accord après le dépôt de chaque troisième rapport biennal de la CMI. Aucun examen n’a encore donné lieu à des changements depuis 1987.
Le Douzième rapport biennal de la CMI, qui doit être publié en 2004, déclenchera cet examen à un moment où de nombreux organismes souhaitent de plus en plus une étude sérieuse et approfondie.
La recommandation du Conseil consultatif scientifique de la CMI correspond à ce sentiment généralisé. Dans le rapport sur les priorités 2001-2003, le Conseil a recommandé que les gouvernements « procèdent à un examen détaillé de l’utilisation et de l’efficacité de l’Accord relatif à la qualité de l’eau dans les Grands Lacs, et qu’elles obtiennent le point de vue du public, en vue de modifier considérablement le contenu de l’Accord de façon à ce qu’il reflète la vision actuelle à l’égard des objectifs, des priorités et des mesures institutionnelles liées à la qualité de l’eau. Un tel examen devrait également porter sur la possibilité d’accroître les responsabilités de mise en œuvre et d’évaluation des progrès, dont [...] des priorités jugées essentielles pour atteindre les principaux objectifs liés à la qualité de l’eau. »
Ce langage vigoureux reflète un désir de renouveler le leadership et la gérance environnementale des Grands Lacs. Devant ce défi, les commissaires, lors de leur réunion biennale du 20 septembre 2003, se sont engagés à seconder activement les gouvernements du Canada et des États-Unis dans leur prochain examen.
Qu’est-ce qui justifie ce regain d’intérêt à l’heure actuelle? Les connaissances scientifiques et les conditions écologiques ont évolué considérablement au cours des 30 ans d’histoire de l’Accord. Personne ne peut en douter ni contester que bon nombre des objectifs spécifiques et des annexes ont besoin d’être révisés pour être entièrement pertinents au XXIe siècle. Sur cette toile de fond ressortent des problèmes des Grands Lacs qui n’ont pas été résolus convenablement. Comment peut-on atténuer collectivement les effets complexes du changement climatique, de l’urbanisation, de l’introduction d’espèces exotiques envahissantes, de la dégradation des habitats, du tarissement des eaux souterraines et de l’apport de substances chimiques toxiques, (dont une quantité incroyable de nouvelles substances chimiques)? Comment diverses institutions ayant leurs propres priorités peuvent-elles discuter et faire converger leurs vues en une vision unifiée touchant la protection et l’amélioration de l’écosystème des Grands Lacs?
La CMI conseillera les gouvernements du Canada et des États-Unis sur l’Accord actuel et sur les options à envisager dans l’avenir dans le contexte d’une vision d’ensemble des Grands Lacs. Nous recommanderons des moyens d’améliorer la mise en œuvre et d’assumer nos responsabilités à l’égard du public et des partenaires de notre écosystème commun qui n’ont pas voix au chapitre.
La CMI a besoin de votre contribution pour formuler ces avis et ces recommandations. Nous devons être à l’écoute des points de vue et envisager un éventail aussi large que possible de perspectives. Il faut que vous puissiez exprimer votre opinion. Nous sommes tous des architectes potentiels d’un nouvel avenir pour les Grands Lacs. Participez à un processus ouvert, transparent et objectif. Entreprenons cette tâche avec honnêteté et intégrité. Et, parce que les responsables de la Commission savent que vous allez relever ce défi, nous vous remercions de manifester ce « grand » intérêt à la mesure des Grands Lacs.

Des sujets divers ont été abordés lors de la séance plénière,
samedi, le 20 septembre
Hommages spéciaux
Don McKay

La CMI exprime sa gratitude à M. Don McKay pour sa contribution aux travaux de la CMI.
Lorsqu’il a pris sa retraite de la fonction publique du Canada, M. McKay a démissionné du Conseil consultatif international sur la qualité de l’air. À titre de co-président canadien du Conseil de décembre 1996 à juin 2003, il a fourni de précieux avis et conseils sur tous les aspects du mandat transfrontalier de protection de la qualité de l’air. Dans ses fonctions, il a favorisé l’accroissement de la coopération entre le Canada et les États-Unis en ce qui concerne les questions atmosphériques transfrontalières. Il a aussi piloté des révisions à la forme et au contenu des rapports de la Commission afin de rendre plus accessible l’information relative aux progrès accomplis dans l’amélioration de la qualité de l’air.
Dans son travail, M. McKay a mis au service du Conseil des compétences et une expérience acquises dans le monde universitaire et la fonction publique canadienne, notamment un doctorat en micrométéorologie de l’Université de Guelph et une maîtrise en administration des affaires de l’Université de Toronto. Durant plus de 30 ans au Service de l’environnement atmosphérique du Canada, il a orienté et encadré de nombreux aspects des recherches novatrices du Service sur les sources et le devenir des polluants atmosphériques. Son expertise en matière de sciences et de politiques et ses multiples contacts, aux échelles nationale et internationale, ont été très utiles à la CMI.
M. McKay continue à œuvrer dans le domaine de la qualité de l’air au sein de la firme d’experts-conseils ORTECH Environmental située dans la région du Grand Toronto.
Doug Brown

La CMI apprécie les contributions de Doug Brown à ses travaux, à titre d’ingénieur en ressources hydrauliques, et a accepté avec regrets sa démission, en juillet dernier, comme membre du Conseil international de contrôle du fleuve Saint-Laurent, et en septembre, du Conseil international de contrôle du lac à la Pluie.
M. Brown a fourni des conseils politiques et techniques éclairés comme membre de ces deux conseils et a fait profiter la Commission de ses qualités de chef de file et de son appui inestimable en s’acquittant de ses responsabilités découlant de la Convention de 1940 concernant la régularisation en cas d’urgence du niveau du lac à la Pluie ainsi que le niveau des autres eaux limitrophes.
Le prestige de la Commission repose sur des membres comme Doug Brown qui offrent leur temps et leur expertise professionnelle à la Commission pour l’aider à assumer ses responsabilités découlant du Traité des eaux limitrophes. Nous souhaitons à Doug une bonne retraite.
Michael Gilbertson

Éminent scientifique en poste au bureau régional, Michael Gilbertson quittera la fonction publique canadienne en décembre pour prendre sa retraite. Son départ met un terme à une longue carrière au service de la restauration des Grands Lacs; en 1970, il avait découvert des malformations et des problèmes de reproduction chez les sternes pierregarins dans le port de Hamilton. Ses travaux de recherche ont par la suite démontré que ces effets étaient attribuables à la généralisation des composés organochlorés contaminants. Ses travaux de recherche lui ont finalement permis de réaliser une étude sur les goélands et d’instituer le Programme de surveillance des oeufs du goéland argenté en 1973. Ce programme, qui est le seul dans le monde à être réalisé depuis aussi longtemps, a été indispensable, puisqu’il a permis aux milieux scientifiques de connaître des substances toxiques persistantes dans l’écosystème des Grands Lacs. Ses hypothèses sur l’importance de l’activité de la TCDD en chaîne alimentaire et sur leur incidence pour les poissons et la faune des Grands Lacs, même aux différents niveaux ambiants, ont été à la fois importantes et controversées et se sont révélées exactes.
Depuis qu’il est entré au service de la CMI, en 1988, Michael collabore aux travaux de nombreux et éminents scientifiques du Canada et des États-Unis et a coédité et publié de nombreux actes d’ateliers spécialisés, en plus de servir les trois grandes institutions consultatives de l’Accord, à savoir le Conseil de la qualité de l’eau, le Conseil consultatif scientifique et le Conseil des directeurs de recherche des Grands Lacs.
Michael est peut-être mieux connu pour ses travaux récents et importants dans le domaine de la santé publique. Il a joué un rôle indispensable en faisant mieux connaître les problèmes de santé à Windsor et les risques, pour la santé humaine, de l’exposition aux substances toxiques persistantes, en particulier les effets neurologiques du mercure dans les secteurs préoccupants au Canada. Bien qu’il quitte la CMI, Michael prévoit de continuer de prendre une part active à la recherche scientifique sur les Grands Lacs et de s’intéresser aux perspectives offertes dans la recherche et l’étude universitaires. Les employés de la CMI tiennent à lui souhaiter beaucoup de succès dans ses activités professionnelles.
Visitez le nouveau site Web de la CMI!
WWW.IJC.ORG! Même adresse, nouveau site. Officiellement lancé le 21 octobre, le site Web restructuré de la CMI a un nouvel aspect et de nouveaux outils d’accès. Conformément à l’engagement de la CMI de vous tenir au courant de ses activités, nous avons créé une « bibliothèque virtuelle » qui vous permet de consulter plus de 1 200 publications de la CMI, dont certaines datent de 1921. En fait, la plupart des rapports de la Commission et des conseils ainsi que les procès-verbaux des dernières réunions sont maintenant en ligne! Des onglets montrant où vous êtes sur le site vous aident à naviguer facilement. De plus, le nouvel engin de recherche vous permet d’effectuer une recherche rapide dans le site entier.
Nous voulons connaître vos commentaires! Visitez le nouveau site, à l’adresse www.ijc.org, et dites-nous ce que vous en pensez.
Personnalités
La CMI souhaite la bienvenue aux personnes suivantes, qui viennent d'être nommées au sein de ses conseils
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