santé indique maintenant qu’il n’y a plus vraiment de niveau d’air ambiant « sécuritaire Č en
ce qui a trait aux particules fines et à l’ozone. Conséquemment, les questions de santé de-
vraient être prépondérantes lors de la prise en compte des impacts des émissions
transfrontalières. Le district appuie l’initiative de développement d’une annexe à l’Accord de
qualité de l’air sur les particules fines, dont le concept serait similaire à celui de l’Annexe sur
l’ozone. (28) La nation Stó:lot indique que même à de faibles concentrations de MP, comme
celles que subit la vallée du Fraser, il y a encore des risques potentiels pour la santé du grand
public. (30)
COMMENTAIRES ET CORRECTIONS CONCERNANT DES DÉCLARATIONS
SPÉCIFIQUES CONTENUES DANS LE RAPPORT D’ÉTAPE 2002
Les commentaires et corrections suivants ont été faits concernant des déclarations spécifiques
contenues dans le Rapport d’étape soumis aux répondants.
1) Page 35 : le projet de cartographie des forêts des gouverneurs de la Nouvelle-Angle-
terre et des premiers ministres de l’est du Canada (GNA/PMEC) a abouti sur la publica-
tion d’un protocole en 2001, et non en 1991, tel que mentionné dans le Rapport
d’étape. « En 1991, un protocole visant à évaluer et à cartographier la sensibilité des
forêts au soufre atmosphérique et aux dépôts d’azote a été conçu et publié. Č (1)
2) Dans le rapport, on réfère au gouvernement/à la province de Terre-Neuve. Ceci devrait
se lire comme suit : au gouvernement/à la province de Terre-Neuve et du Labrador. (6)
,
3) Il semble y avoir une erreur à la page 20 concernant les réductions d’émissions de SO
2
car on indique un plafond de 4,5 millions de tonnes en 2020 et de trois millions de
tonnes en 2018. La première année mentionnée devrait-elle être 2008 ou 2010? (6)
4) Dans la section intitulée « Contrôle et cartographie de l’ozone au sol Č, il devrait être
fait mention des prévisions de smog régionales de l’Atlantique, Terre-Neuve-et-Labra-
dor étant devenu la dernière province de l’Atlantique à se joindre à cette initiative le 14
juin 2002. (6)
5) Dans la section intitulée « Contrôle des matières particulaires, analyse des données,
simulation et cartographie Č, il est mentionné que des travaux ont été faits par le biais
des GNA/PMEC à l’aide de microbalances mobiles à éléments trempés colocalisés
(MMETC) et de méthodes de référence fédérales en Nouvelle-Écosse, au Nouveau-
Brunswick, au Québec et à l’Île-du-Prince-Édouard. Terre-Neuve-et-Labrador a aussi
recueilli des données sur les mêmes appareils et selon les mêmes références à son poste
de NAP à St. John’s, depuis 2001. Des informations peuvent être obtenues à ce sujet de
M. Bill Breckenridge, coordonnateur régional, au (902) 424-3433. (6)
6) L’affirmation faite en page 11 du rapport indique que l’opération « Drive Clean Č a
déjà mené à une réduction des polluants générateurs de smog de 11,5 %. Le com-
mentaire va dans le sens que ce chiffre semble hors contexte puisque les réductions
sont plutôt de l’ordre de 2 %. (20)
7) Collaboration scientifique, COV : le rapport devrait spécifier de quelle façon les réduc-
tions projetées (par exemple, diminution de 40 % au Canada et aux États-Unis de
1980 à 2010) seront réalisées. (27)
10