CONSEIL INTERNATIONAL DE CONTRÔLE DU LAC SUPÉRIEUR

Compte rendu de la réunion du 24 mars 2004

Le Conseil international de contrôle du lac Supérieur s’est réuni le 24 mars 2004 dans une salle de conférence du Holiday Inn, à Buffalo (Amherst), dans l’État de New York. Le colonel Johnston a ouvert la réunion à 13 h 30. Les personnes suivantes ont assisté à la réunion :

États-Unis Canada
Membres du Conseil
Colonel G. Johnston M. C. McLeod
Secrétaires
M. J. Kangas M. D. Fay
Représentants chargés de la régularisation
Lieutenant-colonel T. Magness M. D. Fay
Associés
M. C. Woodruff
M. D. Sawruk
M. J. Chandler
M. S. Thieme
Colonel W. Ryan
M. A. McPhee
M. R. Caldwell
M. T. McAuley
Dr P. Pilon

1. Adoption de l'ordre du jour

L’ordre du jour proposé est adopté après l’ajout de deux points (pièce jointe no 1).

2. Dérivations de Long Lac et d'Ogoki

M. Fay signale que l’Ontario Power Generation a transmis au Conseil des données actualisées sur les dérivations de Long Lac et d’Ogoki. Le volume d’eau dérivé par l’ouvrage d’Ogoki dans le lac Nipigon (qui se déverse dans le lac Supérieur) s’est élevé en moyenne à 145 m3/s (5 120 pi3/s) de septembre 2003 à février 2004. Au cours de la même période, le volume d’eau dérivé par l’ouvrage de Long Lac a été de 33 m3/s (1 170 pi3/s) en moyenne. Le volume d’eau des deux dérivations combinées a représenté 128 % de la moyenne pour la période visée.

3. Conditions actuelles et stratégie de régularisation

M. Woodruff fait le point sur les conditions actuelles et projetées dans les lacs Supérieur, Michigan et Huron et il distribue des diagrammes des précipitations, des niveaux d’eau, des apports nets globaux et des prévisions.

  • Les précipitations dans le bassin du lac Supérieur ont représenté environ 97 % de la normale pendant les six derniers mois. Pendant cette période, le niveau du lac Supérieur a été inférieur de 20 à 27 cm (8 à 11 po) à la moyenne mensuelle. Il est descendu en dessous du zéro des cartes le 17 décembre. Le niveau du lac Supérieur a été de 5 à 8 cm (2 à 3 po) plus haut que celui enregistré l’an dernier.
  • Les précipitations dans les bassins des lacs Michigan et Huron ont été d’environ 5 % supérieures à la moyenne au cours des six derniers mois. Elles ont été supérieures à la moyenne en septembre et novembre et inférieures à la moyenne en octobre, décembre et février. Les niveaux des lacs Michigan et Huron ont été de 46 à 61 cm (18 à 24 po) inférieurs aux moyennes mensuelles. Ils sont restés sous le zéro des cartes depuis le 28 août 2003. Ils ont été supérieurs de 10 à 13 cm (4 à 5 po) à ce qu’ils étaient l’an dernier.
  • Les apports d’eau dans le lac Supérieur ont été supérieurs à la moyenne en septembre, novembre, janvier et février et inférieurs à la moyenne en octobre et décembre.
  • Les apports d’eau dans les lacs Michigan et Huron ont été inférieurs à la moyenne, sauf en novembre et décembre.
  • Les représentants chargés de la régularisation présentent au Conseil leurs projections quant aux débits et aux niveaux d’eau des six prochains mois. En juillet, si les apports d’eau sont moyens, le niveau du lac Supérieur, d’une part, et celui des lacs Michigan et Huron, d’autre part, devraient être inférieurs de 15 cm (6 po) et de 39 cm (15 po) à la moyenne.
  • Les débits sortants du lac Supérieur ont varié de 76 % à 100 % par rapport à la moyenne et ont été conformes à ceux fixés dans le Plan de régularisation 1977-A. L’ouverture des vannes des ouvrages compensateurs a représenté l’équivalent d’une demi-vanne dans la section des rapides principaux. Les débits sortants ont représenté 85 % de la moyenne au cours de la période visée.
  • Les évaluations de l’enneigement du 8 mars ont indiqué que l’équivalent en eau de la neige (EEN) était supérieur d’environ 5 à 8 cm (2 à 3 po) à celui de l’an dernier et que l’enneigement était d’environ 40 % à 50 % supérieur à la moyenne. Les prévisions tiennent compte des apports d’eau passés et non des apports calculés à partir des résultats des évaluations de l’EEN.

4. Centrales hydroélectriques

M. Woodruff fait le point sur les centrales hydroélectriques américaines.

  • L’automatisation de la centrale hydroélectrique du gouvernement américain a été parachevée en juillet 2003, et la mise à l’essai, en septembre 2003. Acres International Consulting Engineers a effectué des mesures du débit à tous les groupes turbo-alternateurs. Les données serviront à programmer le système SCADA. L’U.S. Army Corps of Engineers (USACE) et Environnement Canada mesureront le débit sur place pour valider les mesures qui ont été consignées. Ces travaux devraient permettre de régler les problèmes d’enregistrement des débits à la centrale.
  • Les responsables de la centrale Barclay-Kentucky du district de Nashville continuent de surveiller le fonctionnement de la centrale Soo, mais n’ont encore pris aucune décision opérationnelle. Le Lcol Magness répond aux questions et indique que le personnel de l’USACE qui est sur place restera disponible pour l’entretien et les interventions d’urgence.
  • En novembre 2003, l’Edison Sault Electric Company a mesuré le débit à ses groupes turbo-alternateurs pour mettre à jour les données de 1988 obtenues du St. Anthony Falls Laboratory. L’USACE est tenu informé de tout changement dans les méthodes de calcul du rendement ou des débits qui pourrait résulter de ces mesures. L’USACE et Environnement Canada feront des mesures de vérification additionnelles pendant l’été 2004. Un rapport sur les mesures du débit effectuées entre le 12 et le 15 août 2003 est présenté au Conseil (voir la rubrique « Mesures du débit »).

M. McPhee de Great Lakes Power Limited (GLPL) fait le point sur la centrale Clergue. En mai 2004, GLPL prévoit effectuer l’entretien des trois groupes turbo-alternateurs de la centrale et mettre hors service un seul groupe à la fois, mais elle ne pourra pas maintenir le débit global des trois groupes. Tout dépendant du débit fixé dans le plan de régularisation, la centrale pourrait ne pas être en mesure d’utiliser tout le volume d’eau qui lui a été alloué en mai. M. McPhee présente un calendrier d’interruption préliminaire.

5. Ouvrages compensateurs

  • Les représentants chargés de la régularisation signalent qu’on s’est livré aux travaux d’entretien courant et aux inspections habituelles des ouvrages compensateurs au cours des six derniers mois. À la fin de janvier, on a constaté qu’une partie de la paroi nord de la vanne no 7 était obstruée par des débris du côté canadien. Le personnel de GLPL retirera ces débris lorsque l’état des glaces le permettra.
  • L’inspection de la structure du côté américain, qui a été faite par l’USACE en octobre 2003, a révélé qu’environ huit secteurs devaient être vérifiés, notamment une fissure dans le pilier no 7 et le béton du pilier no 12 qui doit être réparé. Le rapport a été transmis à l‘Engineering and Technical Services Office, Design Branch, du district de Detroit de l’USACE pour évaluation et recommandation.
  • On ne prévoit pas effectuer de travaux majeurs d’ici la fin de la prochaine inspection complète en 2005, qui comprendra des inspections au-dessus et au-dessous de la ligne d’eau ainsi qu’un examen exhaustif de la structure.

6. Mesures du débit

M. Woodruff fait le point sur les mesures du débit aux ouvrages compensateurs dans le cadre de la mise à jour des relations hauteur-débit. Les mesures qui étaient prévues l’été dernier ont été reportées, car les niveaux et les débits étaient semblables à ceux mesurés précédemment. On espère mesurer le débit à l’été 2004, lorsque les conditions hydrauliques seront différentes.

Le Conseil reçoit un rapport sur les mesures du débit dans le canal usurier de l’Edison Sault Electric Company (ESEC), qui ont été effectuées par l’USACE et Environnement Canada en 2003. Ces mesures visaient à vérifier la précision de la méthode de calcul du débit que l’ESEC a appliquée à l’été 2001. Le rapport montre que les débits mesurés sont constamment supérieurs à ceux déclarés par l’ESEC, mais le Conseil remarque que les données sont insuffisantes pour conclure qu’un rajustement des débits s’impose à l’heure actuelle. L’ESEC signale qu’elle met actuellement à jour son système de calcul des débits en fonction des nouvelles données recueillies en novembre 2003 à sa centrale. Cette mise à jour devrait corriger l’écart entre les débits déclarés et les débits mesurés.

7. Opérations de production de pointe : a) Rétroaction des groupes d’intérêts et de la CMI, b) État d’avancement du modèle hydraulique bidimensionnel

  1. Le Conseil a soumis son rapport provisoire sur les opérations de production de pointe à la Commission le 27 janvier 2004, dans lequel il présente ses observations et ses conclusions pour l’année 2003. Le 12 février 2004, la CMI a émis un avis public pour recueillir des commentaires sur sa proposition de prolonger l’autorisation de procéder à des opérations de production de pointe dans la rivière St. Marys jusqu’au 20 mars 2006. M. Chandler informe le Conseil que la CMI a reçu une lettre du Département des ressources naturelles du Michigan dans laquelle celui-ci exprime ses préoccupations concernant les opérations de production de pointe. Les commentaires reçus d’autres sources n’étaient pas défavorables à ces opérations. M. McAuley mentionne que la CMI avait accordé aux sociétés hydroélectriques une prolongation provisoire des opérations de production de pointe en attendant qu’elle puisse évaluer les problèmes soulevés.

    Le Conseil avait recommandé à la Commission de prolonger l’autorisation accordée aux sociétés hydroélectriques en leur permettant de procéder indéfiniment à des opérations de production de pointe sous la supervision du Conseil. Le Conseil prend note que Fednav lui avait fait remarquer dans ses commentaires qu’une fois le dragage du cours inférieur de la rivière St. Marys terminé, les navires auront davantage de tirant d’eau dans ce tronçon de la rivière et que le niveau de référence des basses eaux à l’emplacement de la jauge américaine, moins un pied, pourrait être plus approprié comme niveau seuil, lorsqu’il s’agit de décider de suspendre les opérations de production de pointe.

  2. On s’est servi d’un modèle hydraulique bidimensionnel du cours inférieur de la rivière St. Marys pour analyser les opérations de production de pointe. Les résultats de cette analyse ont montré que les fluctuations du niveau d’eau étaient plus sensibles aux différences de débit qu’aux niveaux d’eau. Ces fluctuations étaient plus marquées dans la région de Little Rapids en amont de la jauge américaine, diminuaient dans les lacs Nicolet et George et étaient minimales près de l’île Neebish. On informe le Conseil qu’on continuera de rassembler des données et de mettre au point un modèle hydraulique bidimensionnel pour la rivière St. Marys.

8. Communications avec le public et prochaine réunion publique

Le Conseil constate que la participation du public a été bonne à la réunion du 23 juin 2003, qui s’est tenue à Sault Ste. Marie, en Ontario. Il convient de tenir sa réunion annuelle le 21 juin 2004. Le Conseil se penche également sur la logistique pour réunir les représentants de plusieurs villes. On propose les lieux suivants : Duluth, Thunder Bay, une ville en bordure du lac Michigan et une ville en bordure de la baie Georgienne. Le Conseil convient que les quatre endroits choisis seront reliés par téléphone pendant une partie de la réunion, ce qui permettra aux participants de faire part de leurs questions et de leurs opinions.

Le Conseil continue de diffuser des communiqués de presse sur la régularisation du lac Supérieur, les niveaux d’eau et toute modification de l’ouverture des vannes aux ouvrages compensateurs. À la page d’accueil du site Web du Conseil, des hyperliens mènent à la page d’accueil de la CMI et à d’autres pages d’organismes canadiens et américains.

9. Rapport semestriel

Le Conseil a examiné la version préliminaire de son rapport semestriel et y a apporté des modifications. M. Kangas va se charger d’intégrer les modifications, de mettre à jour les données et de distribuer des copies du rapport à la CMI avant le 5 avril.

10. Questions de sécurité : a) État de l’infrastructure/améliorations apportées aux écluses Soo, b) Exercice de sécurité effectué en septembre 2003 aux écluses Soo

  1. Le lcol Magness informe le Conseil des améliorations apportées au complexe Soo américain à des fins de sécurité, notamment en ce qui a trait à l’éclairage et au clôturage.

  2. Les organismes américains et canadiens ont procédé à un exercice de sécurité en septembre 2003. On a tiré des leçons de cet exercice, et un autre est prévu pour septembre 2004.

11. Divers : a) Étude sur les Grands Lacs supérieurs; b) Examen de la navigation dans les Grands Lacs et le Saint-Laurent, c) Dragage, d) Préoccupations de la Georgian Bay Association au sujet des ouvrages compensateurs de la rivière Sainte-Claire, e) Système d’avertissement en cas de panne électrique à l’écluse canadienne

  1. Le Conseil a déjà remis (en janvier 2002) le Plan d’étude sur les Grands Lacs supérieurs à la CMI, qui l’a transmis aux gouvernements. Ces derniers n’ont pas encore alloué de fonds pour le lancement de l’étude et rien n’indique que l’étude débutera dans un proche avenir.

  2. L’Examen de la navigation dans les Grands Lacs et le Saint-Laurent a progressé au cours des neuf derniers mois. L’USACE et Transports Canada ont prévu de former les trois équipes suivantes : environnement (sous la direction conjointe de l’USFWS et de Transports Canada), économie (sous la direction de Transports Canada) et génie (sous la direction du CoE). La durée du projet est de 30 mois. Six séances publiques auront lieu en juin, trois dans chaque pays. M. McLeod mentionne que, si l’élargissement de la voie maritime fait partie du plan, il faudra recueillir des données de référence adéquates. Le Conseil continuera de surveiller les progrès et de renseigner la Commission dans ses prochains rapports.

  3. Le dragage des haut-fonds Vidal dans le cours supérieur de la rivière St. Marys a débuté en juin 2001, par suite de l'approbation du Département d'État américain et du ministère des Affaires étrangères et du Commerce international du Canada (MAECI). Ce projet de dragage consiste à creuser les chenaux actuels dans le cours supérieur de la rivière St. Marys entre Pointe Louise Turn et South Canal jusqu'aux écluses, en amont de Sault Ste. Marie. Le projet est actuellement achevé à 90 %, le dragage d’une portion de 300 pieds du chenal nord entre Pointe Aux Pins et l’approche ouest des écluses ayant été retardés. Ces travaux devraient être exécutés par un autre entrepreneur au cours de l’été 2004. Le dragage aura un impact négligeable sur les niveaux d’eau et les débits dans la rivière.

    Le projet de dragage du canal de navigation de la rivière St. Marys de l’USACE, entre l’approche sud des écluses Soo et l’extrémité nord du passage Rock Cut, sur la côte ouest de l’île Neebish, a débuté en juillet 2003 et devrait se terminer en août 2004 par le nettoyage des dernières zones préoccupantes dans le canal principal. Le Département d’État américain et le ministère canadien des Affaires étrangères et du Commerce international ont fait savoir qu’ils ne s’opposent pas au projet. Les études de modélisation hydrodynamique qui ont été menées par l’USACE ont montré que le dragage n’aura pas d’effet notable sur les niveaux d’eau et les débits dans le réseau.

  4. M. Thieme et M. Fay mentionnent que la Georgian Bay Association a communiqué avec la CMI, l’USACE et Environnement Canada afin de leur faire part de l’inquiétude que soulèvent les bas niveaux d’eau dans la baie Georgienne et pour savoir où en était le projet de construction d’un ouvrage visant à atténuer les effets du dragage dans la rivière Sainte-Claire, qui a été proposé il y a longtemps. Même si on a discuté de ces travaux dans le passé et que, en 1917, la CMI a approuvé la construction d’un ouvrage à cette fin, sous réserve de certaines conditions, le dossier n’a guère avancé.

  5. M. McPhee rend compte des discussions menées avec le personnel de Parcs Canada à l’écluse de Sault Ste. Marie au sujet de la nécessité de mettre en place un système pour avertir les éclusiers de toute interruption d’urgence des opérations à la centrale hydroélectrique Clergue. Un brusque arrêt à la centrale Clergue produit apparemment une onde dans le canal de l’écluse qui risque d’endommager les installations de l’écluse. Si les portes de l’écluse subissaient de graves dégâts, il pourrait y avoir une évacuation incontrôlée d’eau du lac Supérieur. On a également discuté du danger que cela pourrait représenter pour toutes les personnes à proximité de l’écluse. M. McPhee explique que cette situation survient à la centrale Clergue sans avertissement en raison d’une défaillance du réseau de distribution d’électricité, comme lors de la panne généralisée qui est survenue le 14 août dernier en Ontario. Lorsqu’une perte subite de charge électrique se produit, l’alimentation électrique des groupes turbo-alternateurs s’interrompt pour éviter qu’ils soient endommagés. M. McPhee explique qu’une panne d’alimentation à l’écluse sera le premier avertissement possible. Une génératrice de réserve à l’écluse pourrait être une solution entre autres possibilités. On convient que les représentants canadiens chargés de la régularisation assureront le suivi auprès de Parcs Canada et de GLPL. M. McAuley propose l’aide de la CMI si elle opportune.

12. Prochaine réunion et rencontre avec la CMI

Le Conseil tiendra sa réunion d’automne en septembre 2004. On discute brièvement de la prochaine rencontre avec la CMI qui aura lieu le 20 avril 2004 et des questions qui pourraient être posées au Conseil. Il n’y a pas d’autres points à discuter et la séance est levée à 16 h 45.


CONSEIL INTERNATIONAL DE CONTRÔLE DU LAC SUPÉRIEUR

RÉUNION DU CONSEIL

Le 24 mars 2004, 13 h 30 à 16 h 30

 

Ordre du jour

  1. Adoption de l’ordre du jour

  2. Dérivations de Long Lac et d’Ogoki

  3. Conditions actuelles et stratégie de régularisation

  4. Centrales hydroélectriques

  5. Ouvrages compensateurs

  6. Mesures du débit

  7. Opérations de production de pointe :
    1. Rétroaction des groupes d’intérêts et de la CMI,
    2. État d’avancement du modèle hydraulique bidimensionnel

  8. Communications avec le public et prochaine réunion publique

  9. Rapport semestriel

  10. Sécurité :
    1. État de l’infrastructure/améliorations apportées aux écluses Soo,
    2. Exercice de sécurité effectué en septembre 2003 aux écluses Soo
    3. Dragage
    4. Préoccupations de la Georgian Bay Association relativement aux ouvrages compensateurs de la rivière Sainte-Claire,
    5. Système d’avertissement de panne électrique à l’écluse canadienne

  11. Divers :
    1. Étude sur les Grands Lacs supérieurs,
    2. Examen de la navigation dans les Grands Lacs et le Saint-Laurent,
    3. Dragage

  12. Prochaine réunion et rencontre avec la CMI

 

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