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Conclusions
Il existe certains vides dans les connaissances quant à l’efficacité individuelle des technologies,
des pratiques exemplaires de gestion, des politiques et des processus adoptés par les administrations
locales pour composer avec les répercussions de leur milieu urbain sur la qualité de l’eau des Grands Lacs.
Cependant, l’enjeu global en ce qui concerne les objectifs de l’Accord est de déterminer si les démarches
actuelles sont suffisantes pour ce qui est du bassin dans son ensemble. Une évaluation binationale complète
de l’efficacité des politiques et des programmes en fonction de l’ensemble du bassin offrirait une perspective
élargie pour la prise de décisions locale tout en favorisant la progression vers l’approche axée sur l’écosystème
prévue par l’Accord. Si aucun effort binational de liaison entre les organismes locaux, les organismes des États
et de la province et les organismes fédéraux n’a été mis en œuvre en vue de réagir aux répercussions de
l’utilisation des terres urbaines sur la qualité de l’eau des Grands Lacs depuis l’époque du Groupe de consultation
sur la pollution due à l’utilisation des terres (Pollution from Land Use Activities Reference Group, PLUARG)
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nombre d’autres exemples de coopération stratégique binationale se sont présentés depuis ce temps,
par exemple la Stratégie binationale des toxiques, les plans d’aménagement panlacustres et la Conférence
sur l’état des écosystèmes lacustres (CEEL). Étant donné la sensibilisation et l’intérêt croissants des citoyens,
des maires, des promoteurs et des divers paliers gouvernementaux quant à la nécessité d’une planification et
d’une gestion efficaces de la croissance urbaine, il est particulièrement opportun, pratique et pertinent de mettre
en place une démarche binationale commune à l’ensemble du bassin des Grands Lacs pour la gestion de la pollution
entraînée par l’utilisation des terres.
Aux États-Unis et au Canada, les décisions en matière d’utilisation des terres sont généralement considérées comme
étant la responsabilité du gouvernement local, même si les décisions locales ne peuvent être considérées isolément des
autres responsabilités au niveau provincial, fédéral ou des États. Comme des décisions judicieuses en matière d’utilisation
des terres et une gestion efficace des terres sont à la base de la mise en œuvre et de l’évolution de l’approche des
écosystèmes décrite dans l’Accord relatif à la qualité de l’eau dans les Grands Lacs, les gouvernements doivent améliorer
leur capacité institutionnelle de coordonner et de conjuguer les rôles, les responsabilités et les décisions entre les différents
niveaux d’administration et au sein de ceux-ci.
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