Accueil  |   Table des matières  |   Sommaire  |   Introduction  |   Intégrité physique  |   Intégrité biologique  |   Intégrité chimique  |   Intégrité de l'écosystème  |   Notes  |   Glossaire  |   Signatures  |   Bibliographie  |   English

Intégrité physique

Introduction

Répercussions du développement urbain sur la qualité de l'eau

Gestion de l'hydrologie urbaine : démarche scientifique et politique

Les répercussions du développement urbain sur les eaux souterraines

Répercussions des changements climatiques sur la qualité des eaux souterraines et des eaux de surface

Conclusions

Recommandation

Figures

 

Conclusions

Il existe certains vides dans les connaissances quant à l’efficacité individuelle des technologies, des pratiques exemplaires de gestion, des politiques et des processus adoptés par les administrations locales pour composer avec les répercussions de leur milieu urbain sur la qualité de l’eau des Grands Lacs. Cependant, l’enjeu global en ce qui concerne les objectifs de l’Accord est de déterminer si les démarches actuelles sont suffisantes pour ce qui est du bassin dans son ensemble. Une évaluation binationale complète de l’efficacité des politiques et des programmes en fonction de l’ensemble du bassin offrirait une perspective élargie pour la prise de décisions locale tout en favorisant la progression vers l’approche axée sur l’écosystème prévue par l’Accord. Si aucun effort binational de liaison entre les organismes locaux, les organismes des États et de la province et les organismes fédéraux n’a été mis en œuvre en vue de réagir aux répercussions de l’utilisation des terres urbaines sur la qualité de l’eau des Grands Lacs depuis l’époque du Groupe de consultation sur la pollution due à l’utilisation des terres (Pollution from Land Use Activities Reference Group, PLUARG) 20 nombre d’autres exemples de coopération stratégique binationale se sont présentés depuis ce temps, par exemple la Stratégie binationale des toxiques, les plans d’aménagement panlacustres et la Conférence sur l’état des écosystèmes lacustres (CEEL). Étant donné la sensibilisation et l’intérêt croissants des citoyens, des maires, des promoteurs et des divers paliers gouvernementaux quant à la nécessité d’une planification et d’une gestion efficaces de la croissance urbaine, il est particulièrement opportun, pratique et pertinent de mettre en place une démarche binationale commune à l’ensemble du bassin des Grands Lacs pour la gestion de la pollution entraînée par l’utilisation des terres.

Aux États-Unis et au Canada, les décisions en matière d’utilisation des terres sont généralement considérées comme étant la responsabilité du gouvernement local, même si les décisions locales ne peuvent être considérées isolément des autres responsabilités au niveau provincial, fédéral ou des États. Comme des décisions judicieuses en matière d’utilisation des terres et une gestion efficace des terres sont à la base de la mise en œuvre et de l’évolution de l’approche des écosystèmes décrite dans l’Accord relatif à la qualité de l’eau dans les Grands Lacs, les gouvernements doivent améliorer leur capacité institutionnelle de coordonner et de conjuguer les rôles, les responsabilités et les décisions entre les différents niveaux d’administration et au sein de ceux-ci.