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Sommaire

Introduction

Conclusions principales

Intégrité physique

Intégrité biologique

Intégrité chimique

Intégrité de l'écosystème

 

Introduction

L'Accord relatif à la qualité de l'eau dans les Grands Lacs (l'Accord), conclu entre le Canada et les États-Unis en 1972 en vue de restaurer et de protéger le plus grand plan d'eau douce de surface de la planète, illustre au monde entier de quelle façon deux pays peuvent s'engager à rétablir l'intégrité de leurs plans d'eau communs. L'objet énoncé dans l'Accord est de rétablir et de conserver l'intégrité chimique, physique et biologique des eaux de l'écosystème du bassin des Grands Lacs. C'est de cet objet, l'intégrité des lacs, et par extension l'intégrité de l'environnement des deux pays, dont il est question dans le présent Douzième Rapport biennal sur la qualité de l'eau dans les Grands lacs.

L'Accord prévoit que la Commission mixte internationale (la Commission) est chargée d'évaluer les progrès des deux gouvernements ainsi que de les aider à atteindre cet objectif louable. Tel que stipulé dans la Déclaration de septembre 2003, il s'agit d'un accord décisif qui, depuis plus de trente ans, favorise la coopération et la coordination en vue d'une gérance efficace des Grands Lacs. La participation soutenue du public et le dialogue entre tous les intervenants doivent demeurer au centre de la mise en œuvre de l'Accord.

Les Parties doivent procéder à un examen complet de l'Accord après le dépôt de chaque troisième rapport biennal de la Commission. Le présent Douzième Rapport biennal sur la qualité de l'eau des Grands Lacs marque le début de la prochaine période d'examen prévue. Nous recommandons vivement aux Parties d'être exhaustives, visionnaires et ambitieuses dans le cadre de la révision de l'Accord et de l'examen des questions critiques concernant la portée de l'Accord, le rôle de la Commission ainsi que les questions nouvelles qui ne font pas encore partie de l'Accord. Tel qu'annoncé dans la déclaration produite à la réunion biennale tenue à Ann Arbor, au Michigan, en septembre 2003, la Commission s'engage à appuyer les Parties dans leur processus d'examen et à favoriser un dialogue actif au sein du public afin d'assurer la participation de tous ceux qui se préoccupent de la santé de l'écosystème du bassin des Grands Lacs. La Commission fournira des conseils détaillés aux gouvernements quant à l'examen de l'Accord plus tard en 2004.