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Espèces exotiques envahissantes
Requérir l'assistance de la Commission mixte internationale
La Commission mixte internationale est la mieux placée pour fournir des conseils indépendants et objectifs aux Parties.
Elle maintient l’opinion qu’elle a émise dans ses dixième et onzième rapports biennaux selon laquelle les Parties devraient lui
confier par renvoi11 le mandat de définir les approches
qui permettraient d’harmoniser et de coordonner les efforts visant à prévenir l’introduction d’espèces exotiques envahissantes dans les Grands Lacs.
12 Parmi les domaines dans lesquels la Commission pourrait aider les Parties, on compte :
- programmes par les organismes gouvernementaux;
- l’évaluation d’outils et de techniques visant à contrer l’introduction provenant de sources comme la vente de poisson de consommation vivant, le marché des poissons d’aquarium, les seaux à appâts et l’aquaculture;
- l’évaluation du bien-fondé des programmes existants et, si nécessaire, la recommandation de meilleurs mécanismes de coordination binationale de la recherche et du développement, notamment la recherche visant à définir une norme régionale;
- l’amélioration de la sensibilisation du public et de la vulgarisation;
- la production de rapports sur les aspects économiques, y compris les dommages possibles entraînés par les espèces aquatiques envahissantes, le coût des moyens offerts par la technologie et des mesures applicables aux transports ainsi que les répercussions des solutions de rechange sur l’économie régionale.
Le caractère sans frontière du problème des espèces exotiques envahissantes nécessite une coopération et une vigilance soutenues de la part des
autorités fédérales, provinciales et des États en vue d’examiner l’ensemble des lois et des règlements pertinents. En raison des coûts environnementaux
entraînés par l’établissement d’une espèce envahissante, les organismes gouvernementaux devraient prendre toutes les mesures nécessaires afin de
réduire la menace que constitue l’introduction intentionnelle ou accidentelle de ces espèces. La Commission est prête à aider les gouvernements des
États-Unis et du Canada à relever ce défi.
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