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Sault Ste. Marie (Ontario), le 27 octobre 2005
Principaux points présentés à la réunion publique
- Il faut créer un conseil international pour gérer le bassin des lacs Huron et Michigan, de même nature que les conseils qui régissent les bassins des lacs Supérieur et Ontario et du fleuve Saint-Laurent.
- Un groupe ou une coalition de groupes devrait en appeler de la décision de la Cour suprême des États-Unis d'excepter l'État de l'Illinois de l'Accord.
- Il faut prendre l'engagement de ne pas permettre de nouveaux détournements ou prélèvements du bassin hydrographique de l'Arctique, comme les détournements des rivières Long Lac et Ogoki.
- Les espèces aquatiques allogènes qui envahissent les Grands Lacs constituent un grave problème, mais ils se peut que la fermeture du canal Welland, que privilégient certains scientifiques et pontifes, n'aide en rien.
- Rétrospectivement, l'aménagement de la Voie maritime du Saint-Laurent n'a peut-être pas été judicieux pour l'environnement.
- Tant que nous n'aurons pas de moyens efficaces pour cibler et exterminer les espèces aquatiques envahissantes qui sont déjà établies dans les Grands Lacs, la fermeture de la Voie maritime du Saint-Laurent ne donnera rien.
- La moitié de l'eau captée pour répondre aux besoins d'eau potable de la ville de Sault Ste. Marie vient du lac Supérieur; il faut donc assurer la qualité de l'eau potable.
- Les problèmes de qualité de l'eau à Sault Ste. Marie, qu'ils soient liés aux eaux usées, à Aciers Algoma ou à St. Marys Paper, persistent depuis des années, et les choses ne semblent pas s'améliorer.
- Il faudrait imposer des amendes plus lourdes aux entreprises comme les papeteries, qui rejettent des produits chimiques dans nos eaux, et vérifier leurs effluents plus souvent.
- Quand auront lieu les discussions de gouvernement à gouvernement avec les Premières nations?
- Le champ d'application de l'Accord devrait comprendre les espèces terrestres envahissantes et l'aménagement des rives.
- Les propriétaires de terrains privés devraient être informés des meilleures pratiques pour garantir la qualité de l'eau le long des rives.
- On se préoccupe de la quantité d'eau qui est prélevée des Grands Lacs tous les jours par la Ville de Chicago - Quant a-t-elle commencé et en vertu de quel accord?
- Le bassin hydrographique de l'Arctique ne devrait pas être mis en balance avec la dérivation de Chicago.
- On craint que la dérivation de Chicago soit soustraite de l'application de l'Accord, parce qu'elle lui est antérieure.
- Les niveaux du lac Huron n'ont pas été modifiés cette année par un des étés les plus secs que nous ayons eu depuis longtemps. Cependant, le lac a baissé de 10 pouces depuis le début d'octobre. On se demande si cela est dû à la dérivation de Chicago et/ou à l'ouragan Katrina.
- L'impact de la dérivation de Chicago et les dommages causés justifieraient de contester que Chicago soit excepté de l'Accord.
- On craint que l'Accord ne donne pas de bons résultats si celui qui prélève le plus d'eau, l'État de l'Illinois, n'a pas à le respecter ni à communiquer ses renseignements.


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