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Québec (Québec), le 8 novembre 2005
Principaux points présentés à la réunion publique
- L'examen devrait prendre en considération les nouveaux problèmes auxquels sont confrontés les Grands Lacs, dont les changements climatiques et les espèces aquatiques exotiques envahissantes.
- Une approche écosystémique englobant l'eau, l'air et les sols devrait être appliquée.
- L'examen devrait s'attacher non seulement à la qualité de l'eau mais aussi à la quantité d'eau.
- Les gouvernements devraient chercher à maintenir un équilibre entre les utilisations de l'eau et les besoins en eau en amont et en aval en période d'étiage.
- Il devrait y avoir un plus grand nombre de consultations publiques sur les groupes de travail et les conseils consultatifs de la CMI.
- La CMI devrait aider à réseauter les secteurs préoccupants, les plans d'aménagement panlacustre (PAP), les plans d'assainissement (PA), les comités de zones d'intervention prioritaire (ZIP), les offices de protection de la nature, les universités et les villes.
- L'Accord relatif à la qualité de l'eau dans les Grands Lacs (AQEGL) doit accorder une plus grande importance aux impacts cumulatifs sur la qualité de l'eau.
- Il devrait y avoir un site Web où les citoyens pourraient avoir accès aux données, poser des questions et identifier les problèmes émergents, de manière à favoriser une approche plus proactive.
- La dérivation d'une plus grande quantité d'eau du bassin du fleuve Saint-Laurent vers le bassin du Mississippi et son impact possible, telle l'introduction d'espèces aquatiques envahissantes comme les carpes asiatiques, soulèvent des préoccupations.
- Des mesures devraient être prises pour que les Grands Lacs redeviennent des lacs oligotrophes.
- La concentration de phosphore dans le lac Érié pose un problème, de même que la présence de cyanobactéries.
- Il faut mesurer les concentrations de nutriments dans les lacs et leurs tributaires non seulement durant l'été, mais aussi durant l'hiver afin de bien cerner le problème.
- La surveillance de la qualité de l'eau doit se faire davantage dans une optique écosystémique, pas uniquement en fonction de la santé des poissons.
- Il faut déclarer la guerre aux espèces exotiques, pas seulement installer des barrières électriques.
- On s'inquiète du fait que la concentration admissible de plomb recommandée dans l'AQEGL n'est pas la même pour chacun des Grands Lacs.
- On devrait mieux surveiller les concentrations de polluants et s'efforcer de réduire davantage la pollution dans les lacs.
- On s'inquiète des effets cumulatifs des polluants présents en concentrations encore inférieures aux niveaux admissibles.
- Il faudrait s'attaquer plus vigoureusement à la pollution engendrée par les municipalités qui déversent leurs eaux usées dans le fleuve Saint-Laurent.
- Il y aurait lieu de coordonner les politiques relatives à la qualité de l'eau et à la quantité d'eau, notamment entre la CMI, le Conseil des gouverneurs des Grands Lacs et les premiers ministres du Québec et de l'Ontario.
- Il faut continuer à appliquer le principe de précaution.


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