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Chicago (Illinois), le 2 novembre 2005
Principaux points présentés à la réunion publique
Mot de bienvenue de David Ullrich, au nom du maire Richard Daley
- Le maire demeure résolument en faveur de l'Accord relatif à la qualité de l'eau dans les Grands Lacs et il appuie les gouvernements dans leurs efforts pour que la dépollution des Grands Lacs soit menée à bien.
Public
- Quelle que soit l'administration, la mise en oeuvre des améliorations de l'environnement est très imparfaite, voire inefficace. Les études sont terminées et on s'entend sur la nature du problème, mais il y a toujours une opposition à toutes les solutions possibles. C'est l'impasse, et ne rien faire devient l'option privilégiée. Il nous faut un processus qui fasse participer tout le monde, mais aussi qui permette de trouver une solution pour que les projets soient exécutés.
- Il est important d'intégrer dans l'Accord une approche écosystémique fondée sur le principe de précaution. La charge de la preuve devrait incomber aux promoteurs de nouveaux projets.
- L'Accord doit renfermer des dispositions qui permettent au gouvernement fédéral et aux États d'appliquer les normes.
- Le principe de précaution doit être intégré dans l'Accord. Si quelque chose risque d'être nuisible, il faut envisager des solutions de rechange.
- L'Accord doit établir des recommandations quantitatives en ce qui concerne l'élimination des toxiques de l'écosystème. Le mécanisme de temporisation est indispensable.
- La CMI devrait prendre position au sujet du mercure.
- Les cinq principales questions sont les suivantes : le réchauffement planétaire, la pollution diffuse, les espèces exotiques envahissantes, les contaminants chimiques et l'étalement des villes.
- Les États-Unis et le Canada doivent collaborer comme intendants des Grands Lacs. On craint que l'Accord soit à la limite de la non-pertinence.
- Il faut intégrer dans l'Accord le principe de précaution à propos de nombreuses questions telles que l'interdiction totale de rejet de substances toxiques persistantes et la fin de l'introduction d'espèces exotiques envahissantes.
- L'Accord doit non seulement prévenir les nouveaux stress dans les lacs, il doit aussi orienter la restauration de l'écosystème du bassin.
- L'Accord doit obliger à rendre des comptes.
- L'Accord devrait définir la dynamique des relations entre les États-Unis et le Canada dans leurs efforts communs et individuels pour protéger et remettre en état les ressources; il devrait aussi inclure une vision, une mission et des objectifs sur lesquels se sont entendus les deux pays.
- L'Accord doit couvrir les Grands Lacs et le fleuve Saint-Laurent et porter sur l'ensemble de l'écosystème plutôt que sur la qualité de l'eau seulement.
- Il doit établir les rôles appropriés des gouvernements fédéraux, étatiques et provinciaux, des gouvernements tribaux ainsi que des administrations régionales et locales.
- L'Accord devrait prévoir des indicateurs de l'état de l'écosystème sur lesquels on s'entend.
- Il doit prévoir des mécanismes de communication de l'information et de responsabilisation pour qu'on puisse suivre les progrès accomplis et prendre les mesures correctrices, le cas échéant; il faut cependant éviter les rapports redondants et coûteux.
- Il est essentiel que l'Accord prévoit le participation entière et ouverte du public à tous les aspects de sa mise en oeuvre.
- L'Accord devrait créer un système de gestion de l'information qui renferme des renseignements à jour, précis, compréhensibles et rapidement et facilement utilisables; le système permettrait au public ainsi qu'aux spécialistes techniques et aux responsables des politiques d'évaluer si l'état de l'écosystème s'améliore ou non.
- L'Accord doit prévoir une structure de conseil consultatif avec des responsabilités et une autorité bien définies et sans activités redondantes.
- Nous devons envisager les questions liées à l'eau à long terme.
- La Collaboration régionale pour les Grands Lacs a réussi à mobiliser les principaux groupes pour qu'ils élaborent une stratégie sur les questions essentielles; cependant, le Groupe interorganisme des Grands Lacs s'est opposé à la mise en oeuvre de la stratégie en raison de son coût élevé. De nombreuses grandes initiatives ont dû être mises en veilleuse en raison des coûts de nettoyage et de reconstruction imposés par le passage de l'ouragan Katrina. Nous comprenons qu'il faut régler les urgences, mais cela peut entraîner un manque d'argent pour s'attaquer à des problèmes chroniques.
- Nous devrions blâmer les gouvernements de pas avoir dépollué les secteurs préoccupants.


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