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BIENVENUE
| Le Conseil aide
la CMI à prévenir et à résoudre les différends transfrontaliers,
en donnant son avis sur les questions touchant la qualité,
le niveau et l'intégrité des eaux de l'écosystème de
la rivière Rouge. |
Bassin de la rivière Rouge
Renseignements généraux
La rivière Rouge, ou « Red River of the North », comme on l'appelle aux États-Unis, s'écoule vers le Nord à partir de son embouchure dans le Minnesota et traverse la frontière canado-américaine pour se déverser dans le lac Winnipeg, au Manitoba. Elle sillonne la vallée plate et fertile de l'ancien lac glaciaire Agassiz. Le bassin de cette rivière s'étend sur une superficie importante du Dakota du Nord, du Nord-Ouest du Minnesota et du Sud du Manitoba et occupe une très petite superficie du Nord-Est du Dakota du Sud. Il a une superficie de 116 500 kilomètres carrés, soit 45 000 milles carrés, en excluant le bassin de la rivière Assiniboine, qui rejoint la rivière Rouge à Winnipeg.
Le bassin de la rivière Rouge a un réseau hydrologique complexe, qui est influencé par de nombreux facteurs naturels et humains. Pour s'occuper de ce système, des dizaines d'organismes gouvernementaux et autres s'acquittent de toutes sortes de responsabilités de gestion ou ont différents intérêts dans les divers aspects de ses eaux et de ses terres. Ces eaux et ces terres sont gérées et contrôlées dans le cadre d'une multitude de lois, de règlements, de règles et d'ordonnances des gouvernements fédéraux, des provinces, des États et des administrations locales. En outre, dans le cadre de certains accords binationaux, inter-États et internationaux et des activités de comités et de groupes de travail, on surveille et coordonne les nombreux aspects de la gestion des eaux du bassin de la rivière Rouge.
Évolution de la participation de la CMI dans le bassin de la rivière Rouge
Conseil technique international des rivières Souris et Rouge : En janvier 1948, pour donner suite à la demande des gouvernements du Canada et des États-Unis, la CMI a mis sur pied le Conseil technique international des rivières Souris et Rouge. Celui-ci devait rendre compte de l'utilisation et de la répartition des eaux des bassins des rivières Souris, Rouge, Poplar et Big Muddy et élaborer des plans avantageux de part et d'autre pour ces eaux. Au fil des années, le Conseil est intervenu dans de nombreux dossiers. Pour ce qui est de la rivière Rouge, il s'est notamment penché sur les problèmes d'inondation et d'endiguement sur la dérivation de Garrison, sur l'alimentation en eau et l'inondation de la rivière Pembina et sur la gestion des eaux de la rivière Roseau. Ce conseil dépose couramment des rapports sur les activités relatives à l'utilisation et à l'aménagement des eaux qui pourraient avoir des incidences des deux côtés de la frontière.
Conseil international de lutte contre la pollution de la rivière Rouge : En 1964, les gouvernements ont demandé à la CMI de réaliser une étude, de préparer un rapport sur l'étendue et les causes de la pollution de la rivière Rouge à la frontière et de recommander des mesures correctives. Les gouvernements ont adopté, en matière de qualité de l'eau, les objectifs recommandés par la Commission en avril 1968 et se sont entendus pour mettre sur pied un conseil de surveillance de la qualité de l'eau. En juin 1969, la Commission a mis sur pied le Conseil international de lutte contre la pollution de la rivière Rouge, qui exerce continuellement la surveillance de la qualité de l'eau de ce cours d'eau à la frontière entre les deux pays. Le Conseil a également conclu des accords de partenariat avec les administrations des États, des provinces et des localités pour améliorer la qualité de l'eau et surveille la santé de l'écosystème de la rivière Rouge.
Groupe de travail international sur le bassin de la rivière Rouge : Conscients des effets dévastateurs de l'inondation de la rivière Rouge de part et d'autre de la frontière en 1997 et parce qu'il fallait qu'ils collaborent à la résolution des problèmes liés aux inondations, les gouvernements du Canada et des États-Unis ont demandé à la CMI, le 12 juin 1997, de procéder à l'examen et au compte rendu des causes et des effets des dégâts causés par les inondations dans le bassin de la rivière Rouge et de faire des recommandations sur les moyens visant à réduire, à atténuer et à prévenir les dégâts causés par les éventuelles inondations dans ce bassin. Le groupe de travail auquel cet examen a été confié a terminé ses travaux en déposant, en novembre 2000, le rapport À Vivre le long de la rivière Rouge - Rapport aux gouvernements du Canada et des États-Unis sur les mesures d'atténuation des impacts des inondations dans le bassin de la rivière Rouge .
Conseil international de la rivière Rouge : Pour adopter une logique mieux adaptée à l'écosystème dans la résolution des problèmes transnationaux relatifs à la qualité de l'eau et afin de réaliser des économies opérationnelles en s'acquittant de ses responsabilités, la CMI a regroupé les membres du Conseil technique international des rivières Souris et Rouge et du Conseil international de lutte contre la pollution de la rivière Rouge et leurs activités courantes. La nouvelle organisation a pris le nom de Conseil international de la rivière Rouge. Le mandat du Conseil est décrit dans la Directive du 7 février 2001 de la CMI.
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